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Politique de gauche: Jair Bolsonaro toujours muet après sa défaite à la présidentielle

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Au Brésil, les blocages de routes se sont intensifiés ce mardi matin. Au surlendemain de l’élection de Lula à la présidence, de nombreux chauffeurs de camions et des manifestants pro-Bolsonaro refusent d’accepter la défaite du président d’extrême droite. Ce dernier doit finalement s’exprimer ce mardi et ne contestera pas les résultats du scrutin de dimanche, selon le ministre des Communications.

Il est grand temps que le président sortant reconnaît sa défaite, selon O Diapour qui  » le silence de Bolsonaro donne le feu vert à la mobilisation d’extrémistes ». « Sur Telegram, des partisans réclament une action coup de poing sur l’Esplanade des Ministères [à Brasilia]parle de résistance armée et d’appel à l’armée » dans la capitale fédérale, explique le journal brésilien. Cela a conduit « le secrétariat à la sécurité du district à bloquer l’accès à la Place des trois pouvoirs », ajoute Estadao.

Pendant ce temps, Lula débute – seul – sa transition, sans l’équipe de Bolsonaro. Le président élu « commencer à planifier ». « L’équipe de campagne est sortie, l’équipe de transition est entrée », écrit Corréo Brésilienne. Elle devrait être dirigée par le deuxième nom du ticket présidentiel, le vice-président Geraldo Alckmin. Lula multiplie aussi les coups de fil pour préparer une négociation du budget avec les présidents de la Chambre des députés et du Sénat.

► À lire aussi : Brésil : Jair Bolsonaro mutique depuis la victoire de Lula da Silva

États-Unis : surveillance ou intimidation lors du vote anticipé ?

Aux États-Unis, J-7 avant les élections de mi-mandat. Depuis plusieurs jours déjà, les Américains peuvent voter par anticipation dans plusieurs États, notamment en Arizona, en déposant leur bulletin de vote dans des boîtes aux lettres dédiées. Mais plusieurs électeurs se sont plaints, expliquent République de l’Arizonade la présence à proximité des lieux de dépôt de personnes « armées et munies de gilets pare-balles » qui les filment et fument des photos de leurs plaques d’immatriculation. Pour des groupes de défense des droits des électeurs, c’est une tentative d’intimidation. Ils ont porté plainte contre Clean Elections USA, l’organisation qui chapeaute ces groupes de surveillance.

Ces derniers répondent qu’ils se battent contre le bourrage d’urnes. Certains citent le film controversé « 2 000 mules » qui prétendait que les boîtes ont été remplies de bulletins frauduleux pendant l’élection de 2020. Ces boîtes de dépôt « sont devenus un symbole de la méfiance envers les élections », insiste le Poste de Washington. Désormais, un juge fédéral a refusé d’interdire la présence de ces groupes, mais une nouvelle plainte a peut-être plus de chances d’aboutir, puisque le ministère de la Justice estime qu’ils peuvent « constituer une intimidation illégale des électeurs ».

► À lire aussi : États-Unis : un pays extrêmement polarisé pour les élections de mi-mandat

La discrimination positive en question à la Cour suprême

lundi, la discrimination positive est sur le fil, depuis le Poste de Washington, qui consacre sa Une au sujet. « Les juges conservateurs semblent prêts à mettre fin à des décennies de jurisprudence qui ont autorisé les jurys à tenir compte de la couleur de la peau ou l’origine ethnique de leurs candidats dans l’évaluation de leurs dossiers », afin de diversifier le recrutement dans leurs établissements et de corriger les inégalités issues du passé ségrégationniste des États-Unis.

Harvard, l’une des plus vieilles universités privées du pays, répond en ce moment aux questions des juges de la Cour suprême. Elle a défendu sa procédure ; un responsable soutient que « s’appuyer uniquement sur les notes et les résultats des tests pourraient entraîner une chute spectaculaire du nombre d’étudiants noirs et hispaniques ». Ces arguments sont contestés par les juges conservateurs de la Cour, notamment son patron, le juge Roberts. L’audience a été particulièrement longue – près de cinq heures – et a été très suivie.

Première rencontre Petro-Maduro à Caracas

Une rencontre est prévu, ce mardi à Caracas, entre le président colombien Gustavo et son homologue vénézuélien Nicolás Maduro, nous dit L’Héraldique. C’est une première entre ces deux pays depuis août 2016, avant que le Venezuela et la Colombie ne rompent leurs relations diplomatiques en raison du soutien de Bogota à l’opposant Juan Guaidó. Cette rencontre suscite de grandes attentes, souligne El País, journal de Cali. L’urgence est, selon le journal, de reprendre le contrôle institutionnel de la frontière, minée par le trafic de drogue et d’êtres humains,  » l’un des fléaux qui utilise le plus les deux pays ».

En parallèle, de nombreux migrants vénézuéliens tentent encore de franchir la frontière des États-Unis, explique Effecto Cocuyo. Lundi, à El Paso au Texas, la Border Patrol – la patrouille frontalière américaine –, a repoussé un important groupe de migrants brandissant un drapeau vénézuélien. Des balles en caoutchouc ont été tirées. Un migrant montre dans El Paso fois les blessures causées sur son dos par ces projectiles.

Depuis le 12 octobre, rappels Effecto Cocuyo, de nombreux migrants vénézuéliens ont été expulsés vers le Mexique et se sont retrouvés bloqués dans les villes frontalières. À Ciudad Juárez par exemple, des dizaines de personnes dorment sur les rives du Rio Grande « dans l’attente d’un changement de politique américain ».

► À lire aussi : À la Une : réouverture de la frontière entre le Venezuela et la Colombie

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